Une
fois par siècle, vous venez vous asseoir,
Autour
d'une table superbe et bien remplie.
Vous
voulez observer ceux qui ont le pouvoir
De
vivre sur cette terre, la suite de votre vie.
Ancêtre,
que voyez vous ? C'est dérisoire…
Les
mêmes amours, les infinies souffrances,
Ces
mêmes grimaces, que de l'observatoire
Vous
pouvez percevoir. C'est votre descendance…
Nous
sommes tous là : petits, jeunes et vieux,
Offerts
à vos regards sans jamais vous prévoir.
Nous
levons nos verres, faisons de nouveaux vœux
Oubliant
les anciens, leur sagesse, leur savoir…
Nous
ayant longuement regardés, vous vous êtes levé,
Repartant
pour un siècle, car rien, bien sûr n'avait changé !
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