Poésies
Le rideau va se lever, je prends mon souffle
Pour me jeter avec force dans le gouffre…
Le trac du vide, me possède et me tord,
J’ai peur du noir, comme de la mort…
Le machiniste tape les trois coups…
Je prends ma place sur la scène : debout.
Le silence se fait pesant – à vous de parler,
Je vous suis – la réplique est donnée !
J’oublie
La scène, le public, la lumière aveuglante,
Tout se déroule comme prévu. L’absente,
Est
là…Elle rentre sous les applaudissements.
C’est
la fin de l’acte un . Le rideau redescend…
Tout
c’est bien passé , mais le trac me reprend,
Un
trac virulent, possédant et
hurlant …
Le
même que de vous voir, je ressens…
Ce
trac qui me fait dire : "soyez indulgent ! "
Le
09/1101.
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